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Bienvenue sur le blog de l’équipe majoritaire du conseil municipal de Lambersart 

« Lambersart Passionnément ».

Avec cet espace, nous avons la volonté de
renforcer notre relation de proximité avec vous avec la liberté qu’il offre. Ce n'est en effet pas la municipalité de Lambersart ni la ville de Lambersart qui s'adresse à vous à travers ce blog mais bien une équipe de femmes et d'hommes libres unis autour des mêmes valeurs et engagés au service de leurs concitoyens.

En fonction de l'actualité locale et de notre rythme, nous vous proposons nos coups de cœur et coups de gueule, d'être à votre écoute tout simplement, mais aussi de pointer les incohérences de nos opposants tout en respectant leurs propositions quand elles seront constructives et en privilégiant toujours le débat d'idées et la courtoisie.

A intervalles réguliers nous partagerons avec vous l'avancement du projet que nous construisons pour Lambersart et pour lequel vous nous avez élus en mars 2008.

Notre volonté est donc de dialoguer autrement  avec les Lambersartois que nous n'aurions pas la chance de toucher autrement que par ce blog, parce que chacun vit comme il le veut et s'informe comme il l'entend.

 

"Savoir au juste la quantité d'avenir qu'on peut introduire dans le présent, c'est là tout le secret d'un grand gouvernement" - Victor Hugo


A
bonnez vous pour avoir la primeur de nos informations et n’hésitez pas à poster vos commentaires.

Bonne visite, bonne lecture.

 

Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 09:00

Salon_Jean_Pierre1.jpgBien connu des lambersartois et plus particulièrement des habitants du quartier du Bourg, Jean Pierre Duthilleul, après il faut bien le dire un faux départ en fin d'année dernière (son successeur n'ayant pu donner suite à la reprise du salon), a pris une retraite bien méritée.

 C'est en effet très exactement depuis le 17 avril 1973, que Jean Pierre exerçait la profession de coiffeur au salon du même prénom situé au 57 de la rue du Bourg... soit plus de 38 ans d'activité!

C'est avec une réelle émotion qu'il retraça sont parcours dans ce salon de coiffure du Bourg, en soulignant (on peut donc le dire)  qu'il était le plus ancien commerçant du secteur quant à la longévité de l'activité.

Pour certaines familles, ce n'est pas moins de quatre générations de têtes qu'il a coiffées...
Toute l'équipe de Lambersart Passionnément lui souhaite bon vent pour cette nouvelle vie qui s'offre désormais à lui notamment dans ses activités associatives.

Fin août, le salon rouvrira, avec un autre nom, ou plutôt prénom,  un nouveau look, Jean Pierre aura laissé la place à Marina.

Par LAMBERSART PASSIONNEMENT - Publié dans : Commerces Vie Economique
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Dimanche 31 juillet 2011 7 31 /07 /Juil /2011 20:28

Qui a dit ou seulement osé penser que le premier magistrat de la ville n'était pas un vrai sportif ?Blog ELINCK-DAUBRESSE-1


Dans le même esprit qu'un grand quotidien régional qui nous fait deviner tous les matins de l'été un lieu insolite, nous vous proposons non pas de deviner mais de découvrir une photo... preuve d'une action de terrain particulièrement active.

Lambersart Passionnément a trouvé, grâce à la complicité d'un adhérent ou ancien adhérent de l'Iris hockey, une photo qui prouve, si besoin était, l'action de terrain des élus de la ville qui n'hésitent (aient) pas à laisser le costume pour une tenue sportive plus adaptée lors de manifestations lambersartoises.

Si vous aussi vous avez de tels souvenirs, n'hésitez pas à nous les faire parvenir.....passionnément. 

Par LAMBERSART PASSIONNEMENT
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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 06:40

 

Salle François Verly

La société que le Prince de Soubise a créé pour le projet du Colysée rachète le domaine de la Pecquerie en 1786.

7888Les jeunes architectes François Verly et Louis Biarez aménagent le terrain humide où passe un bras de la Deûle, le Bucquet, qui devient ruisseau du Colysée: cascades, grottes, massifs de rochers, fausses ruines, étang, petits canaux, ponts, kiosques chinois, obélisques et pyramides, statues antiques, une ferme-laiterie ( la ferme du Colysée existe jusqu'aux années 1960, le restaurant La Laiterie existe toujours) et des arbres exotiques pour l'époque, sont installés en un an dans l'esprit romantique français, ainsi qu'une « rotonde », salle de bal (ses héritières en seront notamment les guinguettes de la Rotonde, du Moulin Rouge et du Café des Fleurs, suivant encore la mode de Paris) .

Cet architecte, né à Lille en 1760, est ignoré des historiens de l'art. Son importance n'est pourtant pas négligeable, mais le sort a voulu que ses grands projets n'aient pas été exécutés et que ses œuvres réalisées aient été détruites ou défigurées (cf. J.-Y. Duthoy, « Un architecte néo-classique : F. Verly », in Revue belge d'architecture et d'histoire de l'art, t. XLI, 1972). Après avoir fréquenté l'Académie Royale d'Architecture à Paris, F. Verly a fait ses preuves en organisant à Paris les réjouissances pour la naissance du second fils de Louis XVI en 1785, et en aménageant à Lille le Champ-de-Mars pour la Fête de la Fédération en 1790. François Louis Joseph Verly a occupé des charges officielles : architecte du gouvernement à Lille pendant la Révolution, puis architecte de Napoléon à Anvers et responsable, à ce titre, d'opérations d'urbanisme considérables. Il a beaucoup construit pour la clientèle privée en Belgique, a été un décorateur très sollicité (château de Duras) et un organisateur de fêtes rassemblant de grandes foules (Paris, Lille, Anvers).

François Verly servit le Roi, la Révolution, le Consulat et l’Empire avant de terminer sa carrière à Bruxelles au titre d'architecte du Gouvernement et du palais de Guillaume d’Orange. Il meurt en 1822.

Sa carrière prospère dans une période mouvementée apparaît sans rapport avec sa gloire posthume, due à de grandioses projets d'aménagement de la ville de Lille, après les bombardements autrichiens de 1792. Ces travaux, décidés par la commune l’An II de la République, mais non réalisés, auraient pu transformer la vieille cité marchande en une vivante représentation de la pensée des Lumières héritée par la franc-maçonnerie : un prytanée flanqué d’un beffroi, un théâtre du Peuple et des thermes publics, une place de la Reconnaissance ornée d’un Mémorial National auraient structuré la ville en définissant des rôles nouveaux entre monuments et espaces publics.

Par LAMBERSART PASSIONNEMENT - Publié dans : Culture Tourisme Animations International
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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 06:34

En prélude à la saison « Festiv’été 2011 » , la ville a souhaité donner un nom à chaque salle du Colysée, en voici des précisions historiques:

 

Salle Soubise

Charles de Rohan (1715-1787), prince de Soubise, fut maréchal de France et ministre d'Etat de Louis XIV puis Louis7891 XV, et gouverneur de la Flandre et du Hainaut. Il aimait la fête et la nature. A Lambersart, sur les prairies qui s’étendaient des rivages de la Haute-Deûle à l’actuelle avenue de l’amiral Courbet, il a fait construire en 1787 le Colysée Royal, établissement réservé aux fêtes  sur le modèle des lieux de plaisirs de la cour de Versailles. Agrémenté de kiosques et jardins anglo-chinois dessinés par François Verly et comportant des fabriques telles une rotonde abritant une vaste salle de bal, et une île avec temple de l'Amour, le Colysée offrait un panorama privilégié sur la Citadelle, la ville de Lille et la campagne environnante. Il a été détruit en 1792, au cours des événements révolutionnaires (siège de Lille par les Autrichiens). Le Colysée par son nom en rappelle le souvenir. L’avenue de Soubise longe le canal de la Haute-Deûle, depuis le pont de Canteleu jusqu'au Colysée. Avant la mise en eau du canal de dérivation séparant Lambersart et la Citadelle en 1978, l'avenue continuait de l'autre côté du canal, avenue Matthias Delobel à Lille.

 

Par LAMBERSART PASSIONNEMENT - Publié dans : Culture Tourisme Animations International
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 06:30

La fin du Colysée Royal    

 

                                                      

Le terrain est vendu comme bien national à une riche bourgeoise de Lille, Rose Laga (pour des pâtures à bétail), puisJLJLMJLO revendu aux De la Bretaigne, (ils avaient leur château au bout de l'avenue de Bretagne côté Canteleu-Lille), ensuite les Brame et enfin les Groulois qui font construire le château néoclassique encore existant peu avant 1870, restauré  ensuite dans le style Louis XV (actuels bureaux de la direction de l'Institution Ste-Odile).

 

Edmond Ory, avocat d'origine lorraine  et président de l'Université Catholique de Lille, épouse Léonie, la fille aînée des Groulois et habite le château. Il est l'initiateur et le promoteur de grands projets d'urbanisme.

 La Tortue, canal de dessèchement des marais de la haute-Deûle, est creusée (Ory était aussi président du Comité d'assainissement de la Deûle et Lys).

 L'Hippodrome lillois du Bois de la Deûle, le vélodrome lillois et le stade lillois de l'Iris sont aménagés en 1884 sur leurs terres, puis les avenues de l'Hippodrome, Pasteur, Soubise, du Colysée, des Tribunes et du Sport (actuelles avenues Gruson, Pouiller et du Pesage), du Bois (actuelle avenue Delécaux) et de l'Amiral Courbet et la place et avenue de la Gendarmerie (actuelles place Dr Martin et avenue Debuire du Buc) en 1888 (l'avenue Ste-Cécile et l'église de Canteleu), la construction de grandes demeures de style éclectique est motivée par un concours architectural en 1895, des conventions sont passées avec la Ville de Lille et ont perduré jusque 1950. Un cahier des charges d'urbanisme assez rigoureux, pour 50 ans (1885-1935), est imposé sur ce nouveau quartier de l'Hippodrome, mi-lillois, mi-lambersartois.

 

Après la 1ère guerre mondiale, les Groulois-Ory revendent leur château à la Congrégation des Soeurs de la Sainte-Union, qui y installent l'institution scolaire Sainte-Odile pour les jeunes filles en 1921. L'Hippodrome, après 1930, n'exista plus que dans sa partie nord, c’est l’actuel quartier du champ de courses depuis 1958. Le sud devient une pâture. Le vélodrome est remplacé par l'avenue Groulois dans les années 20. Un nouveau canal de dérivation de la Deûle, à grand gabarit cette fois, est mis en eau en 1978, après un 1er creusement dans les années 50-60 (continuité du canal passant par le Port fluvial de Lille créé en 1947-51). Le stade de l'Iris, appelé ensuite stade du Colysée, devient en 1970 stade Guy Lefort après quelques agrandissements et aménagements.

Par LAMBERSART PASSIONNEMENT - Publié dans : Culture Tourisme Animations International
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